

Le Blues des Rois Mages...
Qui clique claque en cloque ou poche à chaque page le péché du pincement tabule et tubule souci en sentiment dépecé truchement insensé car, oui, car, évidence du détour et déchaînement d’inféré vous savez celui qui sapiens et savonne, qui suppure et sature, comme en piano exaucé ou pénurie assoiffée, en fait l’effilement parfait perfuse le panier et parfume l’épopée, qui, pour le coup, captive et cultive, clame à l’inconnu le calme dépourvu de plaisir, puissamment épuisé, au sens délité de l’attrait déplacé, donc, pour tout avouer et voler sa vipère vivifiée au valet du volet, contorsion des arbustes dans le vent dévié et annonce innocente de l’apprêt se dénoue et s’ébroue sans bruit le bracelet qui échoue dans l’escarcelle du cri
Tiens donc l’ami des amulettes a mesuré la myrrhe quand le fusil achoppe et que le canon s’étire sous coude et coulure de l’envie bien avinée celle-là car, et oui, car, elle a bu les aboiements du bois dans la forêt des instillés
Eux, en contre et citronnés car pelés déplient et déploient l’instrument éludé disparu de présence en fond d’écran déchiré comme feuille ou fuite peut-être folie de l’acte qui ébruite le soupçon de la chanson achetée aux paroliers des perles et payée à conte d’horreur
Hurluberlu parodié ou brûlure de l’arrêt confirmé sur papier vélin et velours invalidé
Qu’en déduire ?
Que l’espace dépité a compté les tours les traces et tiraillements des chars lorsqu’ils ont tout écrasé
Que l’épice décapitée a capté le feu le fiel et l’effarement des fées exilées comme il se devait
A chacun sa cheminée et les cendres pourront versifier pour descendre l’escalier du passé
Pas compliqué, juste un persécuté ou parsemé de derniers mots comme on allume pichet
Qu’en conclure ?
Que l’assaillant décillé a pétrifié la vue, celle de quand on s’était croisé sur le parapet des pistils.